Yoann Huget Taille Poids – Yoann Huget, à 28 ans, vit une “saison blanche” avec son équipe de France du Stade Toulousain. L’ailier français qui a subi une déchirure du ligament génito-droit lors du match d’ouverture du tournoi contre l’Italie poursuit sa rééducation sous les projecteurs.
A l’âge de six ans, Yoann Huget et son père professeur rejoignent le club de rugby de Pamiers (Ariège). Le Stade Toulousain a signé le jeune rugbyman en tant que représentant des joueurs. Yoann Huget s’est montré très prometteur en jouant pour l’équipe de jeunes du Stade Toulousain, et il a été fréquemment sollicité par l’équipe de jeunes de l’équipe de France. En 2005, le jeune pilote fait ses débuts au sein de l’équipe professionnelle de Guy Novès, connue sous le nom de “Rouges et Noirs” pour leur légendaire entraîneur.
Les Ariégeois n’ont pas réussi à s’imposer au sein de l’effectif toulousain pléthorique. Seulement six matchs répartis sur trois ans. En 2008, il joue un petit rôle de Champion de France, disputant deux matches et marquant une fois. Huget a quitté l’élite française pour la Pro D2 et Agen car il sentait qu’il ne pouvait pas le faire dans la ville rose. avec son année de rookie avec le Lot-et-Garonne, l’ailier termine meilleur buteur du championnat en Pro D2 (avec 14 tentatives). Malheureusement, le club agenais échoue dans sa tentative d’aller en finale, s’inclinant face à Oyonnax sur le score de 15-18.
La deuxième saison du joueur après sa formation à Toulouse est moins réussie en individuel (2 tentatives réussies), mais le SUA est sacré champion de Pro D2 et monte en Top 14. Après la fin de son contrat avec Montauban, Huget signe avec Bayonne, qui ont été promus dans le Top 14 à la suite du déclassement administratif du club.
Ce natif de Pamiers remplacera Benjamin Fall, passé au Racing. Huget s’acclimate rapidement à sa nouvelle équipe et au championnat. A partir des tests matchs de novembre 2010, il est sélectionné par le sélectionneur Marc Lièvremont en raison de son jeu impressionnant. Le Bayonnais réalise une saison réussie (12 tentatives faites) en jouant pour une équipe basque ambitieuse qui termine septième.
Lorsqu’il joue pour le XV de France sous la direction du capitaine Thierry Dusautoir, le Basque est plus réservé, même s’il dispute néanmoins tous les matchs du Tournoi des Six Nations 2011. Huget est en compétition avec ses deux anciens coéquipiers de Tournoise, Vincent Clerc et Maxime Médard. A la suite de trois manquements (“no show” – défaut de localisation) aux procédures antidopage, Huget, retenu pour la préparation de la Coupe du monde 2011, sera contraint de quitter le groupe en août.
Les Bayonnais reconnaissent leur insouciance et leur naïveté. Huget rate la Coupe du monde en raison d’une suspension de quatre mois et connaît une deuxième saison décevante au Pays basque. Même si le Stade Toulousain et le Stade Français continuent d’attirer le puissant ailier. Huget décide début 2012 de rejoindre son club en formation l’été suivant.Après avoir gagné la confiance de Guy Novès, le vétéran agenais a considérablement amélioré son jeu défensif.
Malheureusement, son bilan ne s’améliore pas car le Stade Toulousain (1er budget du Top 14) n’est plus la force dominante du rugby français et européen. Huget a disputé deux quarts de finale de championnat de France en autant de saisons.
En 2013, les internationaux français Mathieu Bastareaud et Frédéric Michalak et le RC Toulon ont dominé les locaux (9-24). L’équipe toulousaine 2015 s’est inclinée face à Clermont sur le score de 14-18. Jamie Cudmore, un Clermontois, en a après Huget et l’a accusé d’avoir été lâche avant cet incident.
Pour l’heure, l’échec de Yoann Huget à remporter la Coupe du monde est son plus grand regret professionnel. La belle saga de l’équipe de France de rugby en Nouvelle-Zélande en 2011 (finale perdue 7-8 face aux All-Blacks) a été entachée par l’exclusion de l’ailier de l’équipe pour trois “no show”.
En juin 2012, Philippe Saint-André, le nouveau sélectionneur de l’équipe de France, ramène le XV à Toulouse. Huget devient un élément crucial de la formation de l’ancien entraîneur de Toulon qui est privé des idées offensives de François Trinh-Duc.
Ainsi, malgré un bilan mitigé (7 essais en 41 sélections), l’ancien Agenais est la première arme offensive de la France lors de la Coupe du monde 2015. Son effort lors du match de préparation face aux Anglais (qu’ils ont remporté 25-20) conforte cette tendance.
Malheureusement pour le joueur et l’entraîneur, la campagne de Coupe du monde de l’équipe toulousaine s’est terminée après une seule défaite face à l’Italie (32-10). Après avoir subi une déchirure ligamentaire au genou droit, Huget a décidé de déclarer forfait pour la suite de la compétition.
Il est sorti du quart de finale perdu des Bleus contre la Nouvelle-Zélande de Dan Carter sur blessure et remplacé par Rémy Grosso (13-62). Malgré la performance désastreuse de la France lors de la Coupe du monde 2015, son ailier toulousain a été désigné meilleur joueur international de France.
Pour ne plus penser à la Coupe du monde, l’équipe de France de rugby à 7 tente de recruter Yoann Huget pour les Jeux Olympiques de l’été prochain à Rio. Jean Claude Skrela, patron du 7 de France, a contacté Fabien Pelous, directeur des sports du Stade de France à Toulouse, pour évoquer cette possibilité.
Cependant, il est hautement spéculatif si des maladies existent dans la forêt tropicale brésilienne. Pour cette raison, Huget ne sera de retour sur les terrains qu’après la fin de la saison; il est toujours au milieu de son processus de réhabilitation.
Le passage du rugby à 7 au rugby à 15 n’est pas arbitraire non plus. Fulgence Ouedraogo et Rémy Grosso, deux internationaux de 15 ans, peuvent témoigner de la difficulté de cette transition. De plus, le sélectionneur de l’équipe nationale française Frédéric Pomarel a accès à une multitude de joueurs experts dans le domaine, ce qui rend l’inclusion de Huget peu probable. Cependant, le sélecteur ne verrouille pas la porte après lui.
En dehors du terrain de jeu, Yoann Huget suscite aussi la discussion sur lui-même. Il est marié depuis 2013 à Fanny Veyrac, l’ancienne co-animatrice et gafette de “Juste Prix” de TF1. Yoann Huget et sa femme, qui avaient vécu séparément en raison de son travail, sont de retour avec leur fille Myla à Toulouse. . Myla est née en 2015.
Le natif de Toulouse est l’aimant sexuel de l’équipe aux côtés de Morgan Parra en raison de sa beauté et de sa personnalité charmante. Le vétéran de Bayonne est aussi un inconditionnel du tatouage. Il a les mots “Seul Dieu peut juger” tatoués sur son bras gauche. Yoann Huget s’identifie comme un fervent catholique.
Le Toulousain est un bon client des médias car il est accessible et disponible. Pendant sa convalescence, Huget a maintenu une présence médiatique avec des reportages et des interviews, notamment sur le programme d’information de langue française Stade 2.
Yoann Huget Taille Poids : 1.90 m , 97 kg
Yoann Huget est né et a grandi à Pamiers, mais son parcours de vie n’a pas suivi la trajectoire que son talent aurait pu prédire. Au moins au début de sa carrière. Depuis, l’ailier international a fait preuve d’une régularité remarquable tant pour son club du Stade Toulousain que pour l’équipe de France.
A 27 ans, il a encore largement le temps de faire de grandes choses et de remplir un CV autrement décevant. L’homme peut être tout aussi investi que le joueur sur le terrain, comme en témoignent son regard sur le rugby amateur et sa loyauté envers son service cardiaque local. (Jeremy Guscott, paraphrase)
Yoann, parlez-nous de vos premières expériences dans le rugby amateur.
En Ariège, bien sûr, aussi dans ma ville natale de Pamiers. À l’âge de six ans, je me suis inscrit dans une académie de rugby. Quand on considère que mon père était l’entraîneur, ce n’est pas trop surprenant. En fait, je ne sais pas comment il a fait, mais il a brisé les barrières pour me suivre dans toutes les catégories et être mon entraîneur.
J’ai pensé que c’était étrange, mais je suis sûr que c’était pour garder son bouc-émissaire à ses côtés. Sérieusement, il était dominant et vraiment utile pour moi. Je suis resté à Pamiers tout au long des cadets. J’aurais pu partir plus tôt, mais mes amis et moi étions dans un grand groupe. On sait que Pamiers, votre ville natale, n’est pas très loin. Gardez-vous un œil sur cette équipe et sur la scène amateur dans son ensemble ?
Sans aucun doute. Mon club formateur m’a invité à débuter la saison en fanfare en me donnant le coup d’envoi. Cela m’arrive aussi, et j’y vais dès que je peux, même si j’essaie d’être plus discret à ce sujet. Je suis ravi de la façon dont les choses se passent pour le club en ce moment et qu’il soit en première position (NDLR : fédérale 3). Il met en lumière les efforts considérables que les dirigeants et les bénévoles ont déployés pendant de nombreuses années. Pamiers a tous les atouts d’une puissance régionale du rugby.
De plus, je reste en contact avec certains des joueurs plus âgés avec qui j’ai grandi. Ils se sont battus. Pour moi, mon séjour à Agen a été la synthèse des deux années précédentes. Je voulais savoir si le rythme professionnel était quelque chose que je pouvais gérer. Il n’y avait aucune pression pour produire des résultats tangibles dans Espoirs à Toulouse.
Cela a également coïncidé avec une énorme charge de travail que je me suis fixée pour me donner les meilleures chances de réussite. J’aurais continué à jouer à un niveau inférieur si cela n’avait pas fonctionné.
Certains ont peut-être vu votre retour en 2012 au Stade Toulousain comme inévitable.
Avant de quitter le Stade en 2008, j’ai eu une conversation avec mon entraîneur des Espoirs de l’époque, Didier Lacroix, dans laquelle j’ai exprimé l’intérêt de revenir. Puis il a rétorqué que de nombreux joueurs partageaient ce point de vue sans pour autant y parvenir.
C’est vrai que ça m’est resté en tête, mais ça n’est jamais vraiment allé nulle part. Lorsque l’occasion s’est présentée, cependant, la composante émotionnelle a joué un rôle en ramenant le sujet dans mon orbite émotionnelle.